Présentation

Prochaine journée de plantation pédagogique le 27 novembre 2014, cliquez ici

Voir la plantation pédagogique du 6 mars 2014, cliquez ici

Présentation du projet Canopée 34

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Lors des plantations pédogogiques, sont organisées des activités pédagogiques afin de découvrir, apprendre et comprendre la place de l’arbre dans nos sociétés et dans nos vies au quotidien (usages du bois, environnement, etc.).

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Présentation du verger :

Je suis parti d’un terrain nu. Les greffes sur arbres existants tant chères à Maurice Chaudière qui me tentaient tant ne sont pas possibles. J’ai opté pour un mélange : je plante des arbres d’1 an, des porte-greffes adaptés à mon terrain que je pourrais greffer ensuite avec des greffons de fruits oubliés, mais aussi énormément de noyaux, de pépins, de boutures que je fais moi-même, etc. Aussi des arbres à fleurs mélifères, des arbres qui serviront d’abris pour les rapaces, des arbres qui coupent du vent, etc. Au fil des années, la biodiversité renaîtra, avec les abeilles qui ont déjà commencé à oeuvrer. Je laisse aussi la place pour des arbres qui ne donneront que dans 40 ou 50 ans, comme l’érable à sucre. Un leg aux générations futures, qui profiteront de ce petit paradis.

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Aussi j’ai à cœur de faire pousser des fruitiers :

– sans aucun pesticides ou engrais chimique,
– sans aucun traitement après récolte,
– pour obtenir des fruits de qualité crue
– de variétés oubliées
– pour avoir des fruits toute l’année
– avec un maximum de diversité
– pour relancer en local des variétés de fruits qu’on importe (les pistaches par exemple, les mangues asimines qui poussent chez nous aussi)

Voici quelques exemples de fruitiers qui sont déjà sur le terrain, plus de 35 espèces fruitières et environ 70 variétés différentes :
Pêches, nectarines, olives, mûres blanches (gardent une saveur très sucrées une fois séchées pour être consommées au fil de l’hiver) et noires, des amélanches (petites myrtilles), des asimines (succulentes mangues locales, meilleur fruit de la planète à mon avis), abricots, alises et cormes (petites pommes qui se mangent blettes), cornouillers, néfliers, cerises, différentes sortes de kakis, pistaches, noisettes, amandes, poires, pommes, kiwis, kiwais, arbouses (aussi appelé arbre à fraises), argouses, chèvrefeuille, feijoa, jujubes, grenades (dont certaines sans pépins !), figues de barbarie, raisins (dont certaines variétés sont très anciennes, d’autres sans pépins), caseilles (entre le cassis et la groseille), une dizaine de variétés de figues, agrume, baies de goji, fraises, …

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A propos du porteur de projet

Je m’appelle Yannick, né un 25 novembre… étais-ce un présage ?!

Je suis devenu arboriculteur dans l’Hérault (34) et j’ai besoin de votre aide pour continuer à planter une forêt de fruitiers.


D’où me vient ma passion ?

J’ai commencé à manger cru en 2010 pour des raisons de santé. Depuis mon enfance, je souffrais de bronchites asthmatiformes très fortes. Devenu adulte, les crises d’asthme étaient continuelles et intenses, elles m’immobilisaient. Je voyais ma vie défiler et j’étais dans l’incapacité de la vivre. Le changement d’alimentation m’a remis sur pieds. Très rapidement je retrouvais l’énergie et la forme. J’ai continué de manger ainsi, pour mon plus grand plaisir !

Cependant dès le début je constatais la difficulté de l’approvisionnement en fruits de qualité. Une fois renseigné sur les traitements que subissent les fruits au niveau de la cuisson, j’étais horrifié de voir ce que je consommais depuis des années, bien que mangeant bio et végétarien :

– Les clémentines sont chauffées pour éviter les moisissures et colorées à la cire orange pour cacher qu’elles sont cueillies et vendues vertes.
– Les fruits à coque, même non décortiqués, sont chauffés pour ne pas moisir et être ainsi stockés plus longtemps
– Les mangues sont trempées dans des bains chauds anti-fongiques
– Les raisins sont enduits d’huile de tournesol chauffée
– Les pêches et nectarines sont cueillies avec plus de 3 semaines avant leur maturité, ils ne contiennent même pas la moitié de leur taux de sucre optimal.
– Les arachides, les pistaches… grillées et salées… impossible de les trouver crues par ici
– etc…


Je privilégie les fruits qui sont savoureux mangés crus, sans avoir besoin de les préparer, des variétés anciennes et oubliées.

Au fils des décennies, les espèces vendues sur les étales ont été sélectionnées pour leurs valeurs gustatives une fois cuites. Ce qui fait que crues, elles sont peu sucrées et manque cruellement de l’originalité qui réveillerait nos papilles.
A l’heure du « 5 fruits et légumes frais par jour », les fruits manquent d’attrait et sont chauffés… donc pas frais…
Les fruits que je cultive seront cueillis à leur pleine maturité, avec un taux de sucre et une saveur qui n’ont rien à voir avec les fruits du commerce.

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